dimanche 19 janvier 2020

Injures.

"Si tu avais parlé comme cela il y a quelques années ta maison serait partie en flammes".
Cela fait écho à d'autres menaces.
"Tu te serait retrouvé au cimetière".

J'ai bien compris que je suis un occupant et donc que mes droits de citoyen Francais passent derrière les droit induits par les "traditions" locales. C'est pour cela qu'il est si important d'infiltrer les institutions.

Moi je répond qu'étant donné la manière dont j'ai été traité depuis mon arrivé j'ai du  repousser  journalièrement d'autres traditions faisant partie de l'héritage familiale. Je sens -mais j'ai tort- que je peux dire ce que je veux à qui je veux: du haut au bas de l'échelle sociale.

Comme je l'ai déjà  dit dans de précédents postes de Blog:  il a ceux qui vous  prennent pour des cons et ceux qui vous disent  que vous êtes cons. Cela arrive rarement dans la même personne.

mercredi 15 janvier 2020

sous attaque.

Sabotage systématique de la machine (virus résident en mémoire nécessitant un re-boot).
Utilisation de lavage de cerveau et intrusion dans l'espace privé ("hallucination").
Divulgation systématique d'information relative à la vie strictement privée.
Serinage avec "Vous êtes fou" (il faut comprendre on va continuer à te rendre fou) ou "il ne faut jamais parler".
Serinage utilisé  au travail, dans l'espace publique (commerce, rue) et par des proches.

Il faudrait aussi étudier la possibilité d'une volonté d'obtenir une incarcération "pénale" ou "psychiatrique" en modifiant le comportement d'une personne par la provocation, la manipulation et l'intrusion.

Par exemple: dire qu'un personne est "surchargée" au travail par  rapport à son salaire. Lui laisser la même charge ou supprimer seulement une parti lui faisant économiser 10 minutes tout en lui disant qu'elle est trop lente. Supprimer les moyens de travailler pour la forcer à finir plus tôt dans le but d'avoir l'ensemble de  l'équipe exécuter seulement 5 ou même 4  heures alors qu'ils sont payées 6 par contrat. C'est manipuler les gens et les forcer à la faute professionnelle collective.

samedi 11 janvier 2020

Nouvel après -midi à quimper

C'est devenu une habitude. Dés que j'arrive dans un coin, les gens commencent à ce comporter de manière anormal. C'est comme si j'avais sur moi une balise émettrice qui déclenche le vibreur de tous les portable autour de moi. Au fond je suis peut-être vraiment malade, qui sait?

--"Je l'ai téléchargé: vous êtes une nullité". Un enfant.

-- Je vais dans un bar et mon regard est attiré par une serveuse très belle. Elles est souriante et étant donné le comportement des gens autour de moi elle se figure peut-être que je suis quelqu'un d'important ou de "spécial". Au bout d'un moment elle revient chercher une commande au bar et me regarde avec un regard presque méprisant, en tout cas déçu: "Il n'a pas d'argent". Effectivement. En tout cas, pas au prix qu'elle pourrait demander. En général elles sont plus habiles avec moi en risquant un "C'est gratuit" (la première fois je suppose)  ou même un "Il faut parfois le faire gratuitement". Cette serveuse manque peut-être d'expérience. Veut-elle se faire les dents avec moi? Je croise souvent des femmes qui me parlent de leur métier. A plusieurs reprise en réponse à un poste de ce blog ou je parle de la "bonté" supposée de ma future partenaire elles disent: "C'est ce qu'on fait". Sous entendu: le client se sent plus coupable lorsqu’on crie et on arrive à le faire payer plus. Une autre femme dit: "j'ai été une prostituée heureuse".  J'ai même rencontré des prostitués mâles qui commençaient à faire mon éducation: "Il faut les effleurer". On va lui confier des cas "difficiles": pour un homme la patiente (supposée)  supplante parfois la beauté. J'en ai rencontré aussi qui reluquaient grave  ma Rollex, un cadeaux que j'ai revendu pour payer des dommages et intérêts.


-- Et puis il y a ceux qui veulent que je m'excuse  et me disent qu'ils vont continuer jusqu'à ce qu je parte. Et qui reviennent en me disant qu'ils ne savaient pas qui j'était. Mais qui suis-je au juste?

-- Il y a ceux qui ceux qui aimeraient être aux service secrets ou qui sont resté au bas de l'échelle et qui me conseillent en disant: "il ne faut jamais parler" ou "vous allez trop loin" avec un visage menaçant.

-- Il y a un jeune  d'environ 25 ans qui fait semblant de regarder dans les poubelles. Comme j'ai déjà fait la razzia et que j'ai plus que ce que j'ai besoin, je lui propose une partie du butin. Pour  remerciement j'ai droit à un : "Vous êtes fou". Il m'a probablement suivit pour voir ce que je récupère.   

Il semble aussi que j'attire les cons et les escrocs. C'est à mon avis la seule qualité que les services pourraient utiliser. Pour le reste, je ne me confirais même pas une mission ou il faut servir de leurre (conscient de l'être). C'est peut-être le nouveau visage du renseignement. Certain agents ne savent même pas qu'ils sont des agents. Ils peuvent parler autant qu'ils veulent ! Si le travail est bien, fait ils  n'arriveront probablement pas à deviner. Et, si par hasard cela arrive, il est possible de s'adapter en  complexifiant le jeux. 


dimanche 5 janvier 2020

Etre un agent ou non.

C'est peut-être un Alzheimer précoce, ou un coup de neurolizer intempestif, mais je ne me souviens pas d'avoir choisi ou même d'avoir été  obligé d'accepter de devenir agent pour payer une dette. 

En plus des problèmes de mémoire, je vous ai déjà parlé des problèmes purement psychiatriques:

Par exemple j'écoute la radio et mon cœur commence à s'affoler en écoutant une chanteuse à la voix envoûtante. Puis une hallucination arrive: "Il est encore capable de tomber amoureux". Je vous laisse imaginer le stress et le traumatisme induit. 

J'ai eu ce même genre de stress en passant aux caisses d'un supermarché: "Il ne porte pas d'arme" impliquant l'utilisation de caméra-infrarouge. 

Ou alors des commentaires sur mes choix de vote dans un bureau de vote.

Mais ce qui est le plus remarquable c'est la volonté d'informer la personne surveillée.

mercredi 1 janvier 2020

Travailler en interim.

Encore un exemple des problèmes que l'on rencontre dans le travail d'intérimaire.

Cela fait plusieurs fois que je travail pour cette entreprise. Elle sous-traite le nettoyage et la boite de nettoyage remplace son employé en utilisant un intérimaire.
Connaissant  les petits problèmes d'organisation, je prends la précaution de prévenir la société d'intérim de vérifier que tout est prêt avant que j'arrive (produit et matériel).
Une fois sur place , une employée de la société de nettoyage me montre à mon grand plaisir du matériel de sécurité supplémentaire (rince œil et  lunette de protection). Malheureusement il n'y a pas de casque ni de veste. Un jet haute pression peux causer des blessure graves au crâne s'il vous échappe des mains. Contrairement à de nombreux laveurs j'utilise une veste imperméable car je reçois beaucoup de projection d'eau. Certains diront que je ne sais pas travailler, mais supportant bien la chaleur du au port d'un veste imperméable je préfère gagner du temps et de la fatigue en supprimant la contrainte du au fait qu'il faut orienter le jet de manière à éviter les projections sur le torse et les bras.
je vois deux canons à mousse mais commets l'erreur de ne pas vérifier s'ils fonctionnent tous les deux. Pas de chance, au bout d'une semaine il tombe en panne et le deuxième est complètement mort. Je peux continuer à mousser mais cela mousse très peux et je consomme deux fois plus de produit. Quand à la veste demandée le premier jours, elle n'est toujours pas livrées au bout d'une semaine et demis.

Malgré tout j'aime bien ce poste de travail qui me laisse beaucoup de liberté pour m'organiser. Et j'ai intérêt à être souple car les contraintes sont grandes. Je commence à laver avec de l'eau entre 30° et 35° et je me retrouve rapidement à 25° et je finis à 20°. Sur un site comme cela il faudrait faire le dégrossis avec 45° minimum. Et pouvoir basculer sur eau froide pour le moussage (produit chloré) et finir 30° pour le rinçage. 

J'aime tellement ce poste que j'y suis retourné malgré le fait que des personnes ce comportent parfois de manière agressive avec moi, le responsable étant obligé d'intervenir. Mais je peux arriver plus tard pour commencer le travail, même si je fais plus d'heures de nuit non payées. Je ne suis pas trop regardant même si je pense (sans en avoir la preuve) que la personne que je remplace est payée huit heures alors que je suis payé six heures.

Au bout de 2 semaines j'obtient le matériel nécessaire. J'ai quand même doublé la consommation de produit  très chloré  à cause du défaut du canon à mousse pendant une semaine. Au bout de trois semaines la responsable de secteur vient me féliciter car le client est "très content". J'ai une une très bonne note par le contrôle qualité. Je demande ma note et sur quelle échelle elle se trouve: "Satisfaisant, c'est la meilleur note". Je demande quelles sont les différentes notes possibles: pas de réponse. Je suppose donc que Satisfaisant est la meilleur note de ces deux possibilités: Satisfaisant ou pas Satisfaisant. En prime pour mes 6 heures de travail j'ai droit à une boite de chocolat (probablement un cadeau du fournisseur de chlore) et une vue de très près sur un charmant visage. Elle aurait pu choisir de parler plus fort (Je suis un peux sourd : c'est la faute à Angélique).