jeudi 22 octobre 2020

Chantier

 Deux mission, deux fois 2,5 jours.

La première a faillis mal se passer mais dans la deuxième mission, le harcèlement a été fort le premier et le troisième  jour.

"Vous êtes fou".

"Je ne veux pas travailler avec vous".

"Il faut mieux  que tu te tire, tout le monde parle comme cela".

"Je ne retrouverais pas"

"Il est trop con".

"Il aurait retrouvé".

"Quand vous travaillez avec un con toute l'année, vous devenez con aussi."

"Il faut vous arrêter, il risque de vous tuer, il est devenu dangereux".

"Il a un niveau chef de projet. J'étais comme lui, je suis devenu chef de projet"

"Cela ne vaut plus le coup, il est trop vieux"

"Ca ne sert à rien de mettre les harnais, l'amortisseur fait 2,5 m, on touche le sol avant qu'il ce soit entièrement déplié."  

"On va le mettre à la retraite anticipé, 900€".

" Si on ne m'avait pas retenu, je l'aurais étendu".

"On ne les tue plus, on les baise seulement".

Un type de la DRE passe et dit à deux mètre de moi : "Il faut continuer".

C'est à peux près la liste  de réflexions que j'entends d'habitude.

On m'accuse de ne pas vouloir travailler mais  j'estime que ce sont eux qui ne veulent pas. En tout cas, ils me donnent des excuses suffisantes pour être retissant.

Toujours les attaques radios et internet:

"Il vont te tuer".

"Le langage C c'est très recherché".

"Le juge vous a  à nouveau condamné". ( Quel juge, quelle justice, qui m'a interrogé? Quelle organisation  utilise des tribunaux? Les Francs Maçons? Veut-on que je m'en prenne aux Francs Maçons? )

Bien sur, cela pourrait être des hallucinations: 

On le rend fou ou il est fou?

Plus le temps passe et moins il sera possible de discerner la vérité.

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