lundi 3 juillet 2017

Interim

Je suis envoyé pour une mission de deux jours.
En double sur le poste pendant la formation.
Un collègue vient et parle à mon formateur:
"Si tu veux, tu peux lui demander de t'en tailler une!"
Je réfléchis un moment puis, étant donné mon expérience du harcèlement depuis 20 ans je dis à mon formateur:
"Tu peux dire à ton collègue que s' il veut je peux aussi l’enculer".
Le formateur me dit qu'il est lui même "Pd" et va voir son collègue:
"Il a tout entendu ce que tu as dit."
Le travail  est finit une heure et demis avant la fin. La qualité du travail me semble limite. Nous avons ordre de sortir ensemble et d'attendre la fin officielle du travail dans le réfectoire. Etant donné l'attitude des collègues je retourne dans le vestiaire et m'allonge sur un banc. Des employés arrivent pour prendre le travail et insistent lourdement en me voyant me reposer allongé:
"Le corps humain n'est pas fait pour travailler la nuit!"
Un manière de me dire que je ne suis pas payé pour dormir.
Je finis par sortir une réflexion désagréable sur les autochtones.
Le vendredi soir le formateur me dit "ok pour lundi ont te garde".
Je laisse mes affaires dans le vestiaire.
Lundi matin je reçoit un coup de fil de l'agence d’intérim:"Votre mission est terminé la personne que vous remplacez est revenue d'arrêt maladie.
Quelque jours plus tard je croise une cliente à la caisse d'un super-marché:
"Il ne sait pas les faire!"
Manque d'expérience je suppose! J'ajouterai que c'est idem avec la sodomie!
C'est dommage d'ailleurs cars si je savais comment les faire je pourrais faire l'initiation de jeunes filles, ce qui correspond plus à mes affinités. 
J'informe  la boite d'intérim: "Je ne sais pas si je suis fiché homosexuel chez vous, mais j'aimerais que vous évitiez de m'envoyer dans des services à majorité homosexuelle ou dirigé par un homosexuel. J'ai déjà eu de trop nombreux  problèmes à ce sujet".

Nouvelle mission d'un jour dans un autre entreprise.
Cela ce passe pas trop mal mais on m'avertit au vestiaires: "Vous ne serez pas gardé".
J'obtient une nouvelle mission de trois jours en début de semaine.
Le lundi j'arrive légèrement malade. J'ai  peut être  mal géré l'alternance du froid des frigos et du chaud de la canicule. Je préviens le chef que je suis pas bien mais que j'espère pouvoir faire le boulot. J'arrive à finir mon lundi malgré tout. Un de mes collègues jeune et beau me dit: " Tu pourrais sortir avec moi si tu veux". Le travail qui peut être très dur physiquement, n'est pas très intense en ce moment. On  alterne de cours  moments très intense et des moments de calme relatif.  A un moment je me suis adossé à une surface verticale pour détendre mon dos. Un cariste monte  me voir et m’engueule: ce n'est pas le moment de me reposer.  Je lui répond que j'ai besoin de détendre mon dos. En pause je retombe sur lui, il habite pas très loin de chez moi et je lui demande son nom. Il refuse de répondre et je lui dit que de tout façon je peux le trouver sur sa boite au lettre. Il répond que je vais me faire casser la gueule.
Mardi matin je me lève malade et je vais voir le médecin: "39 de fièvre, antibiotique. Arrêt maladie  jusqu'à la fin  de la semaine".
J'envoie tous les dossiers à l'employeur et au CPAM.

Quelque semaine plus tard je reçoit un courrier du CPAM: je dois fournir une attestation de salaire employeur. L'agence d’intérim après m'avoir demandé si j'ai bien envoyé l'arrêt de travail me dit que tout est déjà partis directement au CPAM. Je réponds: "pourquoi le CPAM me demande-t-il ce document si c'est vous qui devez le fournir? L'agence répond: "il y a du y avoir croisement des courrier". Plus tard je reçoit un nouvel appel de l'agence elle n'a pas envoyé le courrier car elle a confondu mon nom avec un autre (il serait bon de vérifier!). Je lui dis : "très bien, envoyez moi l'attestation alors" mais elle refuse ce n'est pas cela dont le CPAM a besoin. Le courrier est pourtant très clair: si je travail j'envoie une attestation si je suis au chômage j''envoie d'autres documents.
Après appel du CPAM j'obtient un rendez vous à Quimperlé (90km allez retour une demi heure avec un agent d’accueil). Le coût total des frais, à mon avis dépasse le montant des indemnités que je vais recevoir  alors que l'intégralité des informations que l'on me demande se trouve dans les ordinateurs des différentes agences.
J'ajoute que tout au long de ma carrière j'ai eu assez peux d'arrêt de travail malgré un dossier médical chargé.


Aucun commentaire:

Publier un commentaire