dimanche 20 octobre 2019

Risquer sa vie.

Je suis content  de retrouver du travail.
Mais comme d'habitude je me retrouve dans une équipe en conflit avec certains collègues n'ayant d'autre objectifs que de m’éjecter. On me conseille à plusieurs reprises de ne pas réagir aux provocations. Mais je pense que c'est une mauvaise solution sur le plan de l'équilibre psychique personnel: en se forçant à faire comme de si rien était, les dégâts psychologiques subis sont plus profond et les risques de passage à l’acte augmentés. Je rappelle que le travail est dangereux comme en atteste les nombreux accidents du travail enregistrés dans cette unité. Harceler des gens dans de telles conditions est à mon avis criminel.

Je site les provocations:

-- "Ils refusent  de payer".
-- "On essaye juste de se faire payer" (manager).
-- "Tu seras mieux payé" (manager: à de nombreuses reprises dans le passé on m'a fait le coup sans qu'aucune augmentation n'ait eu lieu).
-- " Ça y est ils ont payés".
-- "C'est décevant de voir le résultat après 3 jours de travail" (je suppose à propos d'une activité informatique de développement fait chez moi sur mon pc et dont je n'ai parlé à personne auparavant , j'entends à nouveau cette réflexion en faisant mes courses à Quimper).
-- "Il faut t'excuser".
-- "Il faut que tu parte".
-- "Il essayent de la faire passer de l'autre côté".
-- "Il l'est". (manager)
-- "Tu aurais du  sortir avec lui, il t'aurait décrotté".  (Je réponds   que je n'ai  pas besoins de me faire décrotter ou même de me faire en-crotter ou même encore ..... d'attraper le sida).
-- "Vous devez rester impassible, sinon vous êtes redescendu". (manager)

Pour vous donner une idée de ce que ces gens me font subir je donne un autre exemple:
je vais en mer et essaye mon GPS qui est accessible par wifi. A l'arrivé un homme, tapant sur son smartphone discute devant moi avec un autre homme: " Attends je télécharge tout ce qu'i y a sur son GPS".
A pratiquement a chaque  sortie en bateau j'ai eu droit à un comité de réception se livrant a des provocations (car je me doute qu'ils se foutent de ma sécurité  ). C'était aussi le cas lorsque je sortais en voilier il y a 20 ans.

-- "Je n'irais pas vous cherchez si vous avez un problème" professionnel.
-- "Vous êtes fou, il ne faut jamais plonger seul".
-- "Il a un problème de secu". professionnel utilisant un jargon caractéristique.
-- "Il aurait mieux fait de passer son BPPV." "Il faut mieux que tu te tire" professionnel.
-- "Il sait qu'il est nul, il ne nous fera pas de concurrence" pêcheur je suppose.


Je rappelle donc que le harcèlement comprends l'utilisation de l'atteinte à la vie privée pour montrer à la victime qu'elle est surveillée. Cela dure depuis plus de 20 ans.

Les résultat est  une sorte de paranoïa:
Je vais en ville pour chercher un colis, je rencontre un ancien collègue qui semble vouloir parler avec moi : "ou tu travail ect...." . Je reviens chez moi et trouve la porte ouverte. J'ai  pu oublier -bien sur- de fermer la porte  mais comme je me sens épié je pense: Il a simplement cherché à me retenir suffisamment longtemps pour permettre à une personne de "visiter" ma maison.

Bien que j'estime n'avoir jamais été un exemple d'équilibre mental, je pense avoir travaillé trop longtemps aux côtés de malades mentaux et -ce qui est plus grave- que certains de ces malades se trouvent aux commandes dans les entreprises. Il y a les manipulateurs, les menteurs, les sadiques. Il semblerait que ceux  qui pratiquent l'obstruction dans touts ses formes ont plus de chance de monter dans certaines organisations. Il faut reconnaître qu'ils ont fait une analyse correcte de la situation puisque leur stratégie a été payante. Mais qu'ais-je fait pour les faire éjecter? Après tout je suis responsable avec les autres victimes de cette situation.

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