dimanche 10 juillet 2011

La vie privée.

Je passe donc en caissee
Et la cliente qui me suit ne peux s'empêcher une reflexion:
"Vous ne faisiez  plus de langage C."
Je note sont numéro de plaque minéralogique.
En effet, comment sait-elle exactement la nature de mes activités informatiques?
Je n'ai jammais utilisé le langage C professionellement et je ne tiens pas un journal disant ce que je fais exactement.
Donc cette personne utilise des informations collectées illégallement.
De toute façcon le problème n'est pas de savoir si j'ai les compétences en langage C, mais de savoir quelle entreprise engagerais un programmeur de 50 ans qui n'est plus dans le circuit depuis 1993.
Ce qui me fait penser en conclusion que les personnes qui se comportent de cette manière cherchent seulement à m'intimider et à me déstabiliser.
 Sur un parking il y a quelques années j'ai même eu une persone qui m'a donné mon  mot de passe root et qui a ajouté ce comentaire: "on a tout".
A quoi cela a servi? Je n'ai pas d'activités illégales.
La seule chose qu'ils on réussit c'est me gêner dans ma recherche de travail et dans la conservation des jobs que j'avais trouvés.   Ceci à la charge de la communauté, car depuis 1996 je ne paie plus d'impots sur le revenu  et je suis fréquement  indemnisé par les Assedics.
Ils ont peut -être aussi réussit à me faire surfacturé à plusieurs occasions.

vendredi 8 juillet 2011

Le salaire.

Il y a un temps ou les boites faisaient très attention à la date de paye. Je me souviens, lorsque je travaillais dans l'info, voir passer le directeur financier pour traiter en priorité la paye suite à un crash disque.
Aujourd'hui je n'arrive pas à me faire payer avant le 10 du mois sans avoir à téléphoner  pour  avoir une avance partielle de salaire.
Cette année cela fait deux fois  que je me fais payer avec deux mois de retard par un boite d'intérim; en plus pour des mission très courtes. A ajouter à cela les mauvais traitements par les clients et  les missions de 4 heures à plus de 50km du domicile.
Vraiment, ces gens tendent le baton pour se faire battre et vont ainsi provoquer des réactions très négatives des salariés qui risquent de répondre an appliquant  le même type de stratégie: profiter  de toutes les opportunités qui leur seront offertes pour baiser le partenaire indélicat. Je veux parler de l'obstruction syndicale, de  l'absentéisme, du  travail au noir et même du sabotage des entreprises. Enfin tous les phénomènes qui ont eu tant de "bonnes" répercussions sur notre économie.
Il faudrait touver aussi un moyen pour que les intérimaires puissent signer électroniquement leur contrat avant le début de mission. Parce je reçois  9 fois sur 10 mon contract après que la mission soit terminée.

A propos de cette mission payée avec deux mois de retard:
J'avais un cdi me permettant de travailler uniquement 10 heures le samedi. J'avais donc recherché des missions d'intérim en complément. Je n'arrivais pas à trouver. J'ai donc pris mon camion  aménagé et je  suis allé sur la côte. J'ajoute que je ne touche plus rien des Assedic depuis janvier 2011. Cela n'a pas manqué, j'étais sûr qu'ils allaient m'appeller, ils m'ont fait faire 100km pour une mission de 3 heures. Comment interpréter ceci autrement que par de la malveillance s'il me fournissent du travail avec pour seule intention de me mettre en difficulté?

Et puis si on me reproche de parler de ma vie aussi ouvertement alors je répondrais:
Pourquoi m'en priver alors que la pluspart du temps ces gens en discutent ouvertement devant moi? De plus il arrive frécament que les détails qu'ils évoquent ont été obtenus par des moyens illégaux.

vendredi 24 juin 2011

La tournante.

Ca m'est déjà arrivé de multiples fois, et parfois de manière beaucoup plus violente.
Mais cela à bien l'air d'une tournante:  un fois l'un prend ta défence après c'est l'autre qui s'occupe de faire le méchant.
Le plus marrant c'est comment les heures de travail sont attribuées. Je ne parle pas des heures travaillées mais des heures comptabilisées.
De toute façon, la formation c'est pas pour les trouducs comme moi, les enflures. La formation c'est pour les gens syndiqués( y compris les formations dans le cadre AFR). Moi j'ai pas besoin de formation je suis trop intelligent. Tu pense il a un niveau chef de projet! Comment tu veux former un type comme çà?
Quand il y a quelque chose qui cloche au niveaux de la personalité tu peux rien faire! Ca sert à rien de se crever le cul. Tu lui donne son A3C2 comme ça il ne nous fera plus chiez!.

Je voudrais transformer un type en anti-communiste ou anti-syndicaliste je ne ferais pas autrement.
C'est une technique éprouvée :
le downtraining ( oh que tu est beau! oh que tu est intelligent! oh que tu travaille  bien! Je t'aiiiiimmmmme! Il pourrait nous diriger! J'ai besoin d'un directeur quelqu'un pour me remplacer! Ou même: je t'envoie faire une mission de consultant!).

Jusqu'à ce que le type devienne un parfaite nullité.

On ne peut s'empêcher de deviner ce qui s'est passé de l'autre côté du mur, là ou il n'y avait personne pour les retenir. On peux y inclure aussi ceux qui combattaient le régime (le combat du  mal par le mal).

Le plus interressant c'est tous les à côtés. Ce qui est fait en plus de ce qui est fait en public. Je veux parler des agressions sophistiquées aus sein de la sphère privée.

Bon  je vais me regarder un dvd.

jeudi 16 juin 2011

Au travail encore

Suite à la publication du poste précedent.
Dès que je tourne le dos en discutant avec les autres: "Il faut vous méfier le type est fou".

Puis me fournis la preuve indiscutable à mes yeux (plutôt à mes oreille) d'une atteinte à la vie privée en faisant un commentaire sur une remarque que j'ai faite sur lui à haute voix dans ma vie privée. Atteinte à la vie privé puisque j'en ai seulement parlé à haute voix seul dans ma maison  isolée (je réfléchis tout haut).

Des provocations supplémentaire par d'autre mêlant à la conversation des commentaires sur moi et en ma présence. Exemple : "Il faut dire comme lui"  ect ......

Je repense aussi à des commentaires entendus il y a longtemps:"S'il l'était on le saurait". Situation implicite confirmé plus tard -et à la source (je suppose)- par le même type de comportement.

Moi je pense que ce jeux, lorsqu'il est pratiqué de manière régulière n'est pas de nature à favoriser la paix.
Bien sur je comprends qu'une surveillance soit faite et même que j'en soit informé, mais pas de cette manière.

dimanche 12 juin 2011

Au travail.

Commentaire d'un collègue au travail:
D'un air réprobateur il dit: "Il a le niveau".
Je me demande de quoi il parle:  le niveau ingénieur, le niveau chef de projet? Tout cela parce que j'étudie une partie du programme abordé par un ingénieur? Je l'ai déjà dit aux autorités : je n'ai pas un niveau ingénieur parce que je n'ai abordé qu'une petite partie du programme. Je ne pense même pas avoir les qualités intrinsèques nécessaires à ce type d'étude. Je suis dyslexique et trop lent pour ce type d'étude. Le groupe en rajoute avec : "Il ne veut pas travailler", "Il aurait retrouvé","Il était trop sale", "Il était trop nul"; "Il était trop dur", "tu n'a pas été harcelé". De toute façon à 50 ans, ces propos sont devenus ridicules.

Ceci s'ajoute au traitement similaire que je subi de manière régulière lorsque je fais mes courses. Puisque ces personnes se permettent de me répéter des propos désagréables je fais de même: "J'ai entendu à plusieurs reprises des gens (certain très cultivés) dirent que vous êtes des ordures". Les syndicats sont-ils impliqués dans la maltraitance?

Pourquoi continuer à harceler une personne qui n'a rien touché des ASSEDICs depuis janvier et qui travaille depuis peu au 3/4 de temps; sinon dans le but lui faire perdre son travail ou de l'inciter à démissionner? En plus j'ai fait preuve de souplesse avec mon contrat de travail pour pouvoir le conserver.

Tout ce que je fais ou dis est trop souvent interprété de manière malveillante. Et je le  répète:  à mon avis, ces gens n'ont pas un respect suffisant de la loi (atteinte à la vie privée, harcèlement, diffamation). Les personnes qui étudieront mon dossier en détail  aboutiront probablement au même conclusions.

lundi 6 juin 2011

Toujours la vie privée en question.

J'ai  malheureusement encore l'occasion de continuer cette longue "litanie" à propos du respect de la vie privée.
Aujourd-hui  dans le supermarché du coin:
Une femme et son enfant (jamais rencontrées auparavent) fait cette reflexion lorsque je passe à côté: "Je pourrais vous aider je suis prof de _____".
Je fais ce commentaire : comment connait-elle mon activité alors que les seules personnes avec qui j'en ai parlée son à plus de 1000 kms?
Donc je continue mes courses et là 2 jeunes hommes: "J'étais en _____ lorsque j'ai étudié cela".
Bien sûr aucune de ces personnes n'ont essayé d'engager un conversation en disant bonjour, et se présentant. J'aurais pu leur demander comment ils savent à quelles activités je me livre.
Je suis donc très tenté de penser que ce gens m'écoutent lorsque je parle seul dans ma maison (lecture à voix haute du cours et exercices) ou pire sont rentré et ont regardé ce qui se trouve sur mon bureau.

Au moins je ne me sent pas tous seul et abandonné ! J'ai plein de gens qui ne manquent jammais de me rappeller combien ils s'occupent de moi.

Je ne parlerai pas de la réflexion de la caissière.

mardi 5 avril 2011

Vous lui coupez la parolle.

Je fais ma ballade quotidienne. Je croise un gros 50 ans avec son croisé caniche/fox.
Il le retient par la laisse. Je lui dit que sont chien à l'aire bien dressé.
Et j'ai droit au réflexions habituelles: "Il est trop sale" "Il faut continuer"  "Tant que tu ne te seras pas excusé".
Je me lave tous le jours.